La Vilaine (One shot)

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il y a 9 heures

François et Eloïse se sont rencontré à l'université, lors d'une soirée étudiante, chacun étudie des domaines assez différents, François en master de littérature moderne et amoureux de la poésie et Eloïse en étude de mathématiques.

Durant deux ans, ils vécurent séparé, chacun dans une résidence académique, dans un campus différent, à l'autre bout de la ville, ce qui leur permettaient de se voir au moins deux ou trois fois par semaine ainsi que les vacances, qu'ils passaient toujours ensemble.

Après ses années, les deux filaient le parfait amour et les projets fusaient dans leurs têtes, ils s'imaginaient un petit chez eux, un chat et une petite voiture pour voyager.

Mais alors que la seconde année de leur master se termine, François trouve son amie étrange, alors qu'ils se parlaient tous les jours, si ils n'avaient pas le temps de venir se voir, ses appels se firent de moins en moins réguliers, ce n'était plus elle qui appelait, mais souvent lui, une certaine distance s'instaurait.

Eux qui étaient si heureux au lit et qui pouvaient passer des week end entier à faire couiner le lit dans des ébats torrides ne pratiquaient plus beaucoup, sans dire un mot de ses pensées, avec un regard qui dit "profite de l'instant présent" le pauvre homme se sentait frustré et malgré ses demandes, elle ne disait rien sur ce qui la préoccupait tant.

Puis un dimanche soir, après qu'ils aient passé la journée ensemble, tous deux s'allongent bien serré l'un contre l'autre dans le lit une place et collent leurs corps de doux amants, vient le moment de vérité, tandis qu'elle regarde ailleurs, il pose encore une foi la question.

  • Qu'est-ce qu'il y a chérie ? A quoi tu penses ?

  • Mon cœur, j'ai regardé les différents postes qu'il y a en recherche mathématique en Europe et ... Il y a une très bonne place en Suède, à Stockholm, je voulais t'en parler avant, pour avoir ton avis. dit-elle en lui montrant sur son téléphone l'offre, en effet très bien payée

  • Oh... C'est vraiment un bon poste c'est vrai, mais tu es sûre que tu veux partir aussi loin ma Eloïse ?

  • Je ne trouverais pas une meilleure place et puis, tu sais, je pourrais poser des congés pour qu'on passe les vacances ensemble, le contrat est très avantageux, il faudra juste que je travail beaucoup, mais c'est une énorme opportunité.

  • Oui, c'est vrai, je ne veux pas t'empêcher de réaliser tes rêves, puis quand tu reviendras j'aurais bossé aussi de mon côté et on pourra s'installer et se fiancer.

  • Exactement mon amour, tu es pas fâché ?

  • Non, puis c'est juste pour un an.

  • Oui, c'est un contrat court, alors c'est juste temporaire.

Les deux amoureux s'embrassent et font l'amour avec passion comme à leur habitude et jouissent tous deux, puis se serrent dans les bras et dorment l'un contre l'autre, profitant de la douce chaleur de leurs corps entremêlés.

Le temps passe et deux semaines plus tard, c'est le jour du grand départ, François venu tôt pour aider sa chérie à préparer son appartement pour l'état des lieux, embrasse sa bien aimée, malgré l'opportunité, Eloïse pleurait à chaudes larmes et hésitait à partir, enfin après s'être serré dans les bras, ils se jurent de s'appeler ou s'écrire tous les jours, pour se donner des nouvelles, puis François rentre chez lui alors qu'il fait à peine jour, prenant avec lui, pour lui garder, les affaires qu'elle ne prendra pas pour partir jusqu'en suède, quelques meubles et ustensiles divers.

Le temps passe, chacun de son côté travail, lui entre dans une maison d'édition et y travaille comme rédacteur, les premier mois, ils s'appellent tous les jours comme si ils vivaient toujours à côté.

Puis le travail devient plus long et difficile pour Eloïse, ses recherches particulièrement fastidieuses lui font perdre la notion du temps et quelques fois elle oublie d'appeler son cher et tendre. Elle continue de lui écrire chaque jour de petits messages, mais ne répond plus que par des mots rapides aux messages reçus.

François écrit des poèmes pour sa bien aimée, profitant de la solitude des livres qui l'entourent et du clame plat de cette maison d'édition assez peu fréquentée, au début elle les trouvent magnifique, puis ne se donne plus la peine d'y répondre nécessairement.

Le temps devient pesant pour François, mais à chaque foi qu'il demande pourquoi elle lui écrit si peu, la réponse est qu'elle a trop de travail, patient et très amoureux, il prend le temps et fait autre chose pour se changer les idées et continue son travail à la maison d'édition, même si le temps est de plus en plus long.

Puis vient une semaine sans messages. Et enfin un nouveau message d'elle, qui répond encore qu'elle était très prise par son travail.

Prenant son mal en patience, car l'année se termine, François attend impatiemment qu'elle lui annonce son retour, il l'appelle, mais là elle se fait de plus en plus évasive et enfin il apprend qu'elle a renouvelé son contrat sans l'avertir.

Son sang ne fait qu'un tour, il raccroche et prend un billet d'avion pour Stokholm, après plusieurs heures de vol, le voila sur place, il entre l'adresse de l'appartement et finit par arriver sur place, alors qu'il attend quelques instants devant l'entrée de l'immeuble, il voit bientôt Eloïse, sortir.

Son visage s'illumine - Oh mon chéri, qu'est ce que tu fais ici ?

François lui lance un regard noire, il l'embrasse, puis dit d'un aire agacé - Bonjour mon coeur.

  • Viens, je vais te montrer mon appartement.

François la suit, une fois dans la chambre, il referme la porte et s'avance dans la chambre, la poussant sur le lit, elle rit pensant que c'est un jeu coquin, il lui défait son pantalon, puis s'assoit sur le bord du lit et la place sur ses genoux.

  • Tu m'avais promis de m'écrire tous les jours, tu ne l'as pas fait, tu m'avais promis que tu ne partais qu'un an, tu ne l'as pas fait non plus. Vilaine fille, dire des mensonges à ton chérie ça te plaie ?

  • Non pas du tout c'est que ...

Avant qu'elle ne finisse sa réponse, une première fessée tombe contre les jolies petites fesses rondes et sa petite culotte rose.

  • eh fit-elle de surprise

Puis une autre fessée tombe plus forte et elles s’enchaînent à une rythme progressivement de plus en plus raide.

Elle le regardait parfois avec un aire stupéfaite

  • Arrête s'il te plait mon cœur

  • Tu m'as menti, alors que j'attendais ton retour et tu as pris des décisions importantes pour nous deux, sans m'en parler, alors soit tu me laisses te corriger comme la vilaine fille que tu es, soit tu peux me dire à dieu et je rentre en France.

  • J'ai mal agit, tu as raison mon chéri, alors tu peux me punir. Dit-elle résignée

Une main vient caresser son fessier qui porte déjà quelques légères marques de main, puis d'autres pleuvent sur le petit derrière qui se tortille sous la punition.

T'as pensé quoi de mes poèmes ? Tu les as lu au moins ?

  • Oui bien sûr je les lis tous.

  • Et c'est quoi ton préféré ou alors une chose que tu as bien aimé dans l'un d'entre eux ?

  • Je ne sais François, je les aiment tous bien.

Il abaisse la culotte rose le long des jambes d'Eloïse déçus qu'elle lui ait manifestement menti encore une foi et de nouvelles fessées tombent passant ses fesses à une jolie teinte de rose vif, tandis que de l'autre main il prend un petit carnet où il écrivait tous ses poèmes et commence à déclamer quelques vers tirés de ses poèmes, tandis qu'il ponctue chaque phrase d'une fessée.

  • Au cœur impénétrable de la nuit, le silence hante mes songes, mon désir pour toi me ronge, tes soupires nos ébats de minuit, de la pointe de tes seins jusqu'aux courbes de tes hanches saisies.

Fessée

  • Aie laisse-elle échapper sous la fessée plus forte que les autres, puis il reprend

  • Les serments que dans tes yeux j'écris, l'amour éternel qui nous lie, notre avenir sur l'autel, bonheur de ma vie.

Fessée

Un couinement et une larme coule le long de ses yeux.

  • Au clair de lune mon âme contre la tienne n'est qu'une, même si l'attente nous tourmente tous deux, mes mains légères caresseront tes blonds cheveux et tes mains à mon torse audacieux, la tendresse passionnée de nos baisés langoureux, je t'aime à en crever, toi seule peut me rendre heureux.

Eloïse tremble et pleure, tant de l'émotion de ses vers poétiques si puissants qu'elle avait ignorée à cause de son travail et de la douleur des coups, elle serre les poings, attendant la dernière fessée, il lève la main haut, mais elle redescend doucement comme une caresse.

  • Comment tu as pu me faire ça ? Tu sais que je souffre sans toi et que déjà cette année a été vraiment terrible à supporter.

  • Je suis vraiment désolée, j'aurais pas dû faire passer le travail avant notre relation, tu sais, j'ai soufferts aussi, je travaillais dur et ce n'était jamais assez pour le labo ... Alors j'ai fais passer notre relation après et je ne t'ai pas parlé du fait que je voulais renouveler mon contrat. J'espère que tu pourras me pardonner, je vais démissionner et rentrer en France, je trouverais du travail et je pourrais poursuivre mes rêves aussi bien là bah, et puis tu seras là surtout, tu m'avais manqué tellement.

  • ça me semble raisonnable. Mais avant que je me prononce, cette petite séance de correction m'a excitée.

La jeune femme sèche ses larmes et descend de ses genoux et se met à croupie, baissant son jean en bas de ses chevilles, puis elle commence a le caresser à travers le caleçon, son membre est bien dressé, qui donne l'effet d'une toile de tente.

Ses mains viennent se placer sur la tête de sa chérie, pour l'inviter à le prendre entre ses jolies petites lèvres.

Baissant son caleçons, la jolie Eloïse commence à le sucer avec application, en bonne pénitente et caresse ses couilles en même temps de ses douces mains, tandis qu'il accélère un peu le mouvement en faisant pression sur sa tête, pour qu'elle le prenne plus profondément dans sa bouche.

Alors que la belle bite commence à pulser, elle retire doucement de sa bouche son copain, puis dit doucement.

  • D'habitude je n'avale pas, mais cette foi, je vais le faire pour toi, tu m'a tellement manqué, que je veux te goûter tout entier mon chéri.

Cette phrase procura un frisson à François, alors qu'Eloïse se met alors à le sucer comme jamais, tournant sa langue autour de son gland, puis de haut en bas, elle veut le rendre fou de plaisir et lui faire une pipe comme jamais il n'en a eu.

La gâterie est tellement agréable, qu'il se met à pousser de légers râles de plaisir, tandis qu'il se sent proche de la jouissance.

Tout à coup Eloïse lui lance un regard coquin et cesse un instant, pour ne pas le faire jouir trop vite, se sentant à son tour en position de force, car à ce moment il ne pense qu'à libérer sa semence, elle dit doucement.

  • Quand on vivra ensemble, on partagera les tâches en deux, aussi pour le ménage, la vaisselle et la lessive, on est d'accord ? Tu me le promets ?

  • Je te le promet. Répond-il du tac au tac tant le désire est fort, elle aurait pu demander n'importe quoi à cet instant, il aurait dit oui.

Satisfaite elle reprit sa virilité en sa bouche chaude et humide et se mit à le prendre plus profondément en bouche, puis faire des vas et viens tout en malaxant un peu plus fermement ses couilles.

Enfin comme une explosion, il jouit dans sa gorge, Eloïse surprise lève les yeux pour le regarder tandis que le sperme chaud s'écoule dans sa bouche, après quelques mouvements pour sucer jusqu'à la dernière goutte, elle l'avale et se lèche les lèvres sensuellement.

Cette nouvelle année, Eloïse et François ont trouvé un appartement pour deux en France, tous deux arrivent à avoir un bon travail et ils sont heureux tous les deux, cette longue attente malgré sa dureté aura pris fin et ils vivent le parfait amour maintenant. Au lit, ils se sont rendus compte finalement que la fessée peut être assez amusante et érotique et s'en administrent maintenant quelques fois l'un l'autre, pour mêler la douleur légère et le plaisir.

C'est ainsi qu'une fessée a sauvé un couple.

Une histoire de fessée et d'amoureux toute mignonne. Merci du partage.
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